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Quoi de plus étrange que tous ces bidules célestes et les énergumènes qui les étudient ? Cette conférence vous dévoile quelques arcanes parmi les plus bizarres de la science du ciel et de ses adeptes. Particularité : c'est vous qui choisirez les thèmes à aborder, parmi de nombreuses propositions un rien décalées... Vous repartirez de cette plongée dans l’'étrange cosmique un sourire aux lèvres et au cerveau. Une chose est sûre : l'univers n'a pas fini de nous étonner !

Yaël Nazé est astrophysicienne à l’Université de Liège. Ses recherches portent sur les étoiles très massives, c’est-à-dire qui atteignent plusieurs dizaines de fois la masse de notre propre étoile, le Soleil. Outre ses travaux scientifiques, elle consacre la majorité de son temps libre à la diffusion des sciences par le biais d’animations, de jeux, d’expositions, de débats, de conférences (environ 15 par an), mais aussi de l’écriture. Elle est l’auteure d’une dizaine de livres et de plus de 100 articles publiés dans diverses revues belges, françaises ou américaines. Tout comme son travail scientifique, cette activité de vulgarisation lui a valu de nombreux prix.

Émotions, couleurs, odeurs, vous voilà dans la peau d'un astronaute. Cette conférence vous fera voyager tour à tour à bord d'un vaisseau russe Soyouz, dans la station Mir et sur une navette américaine Columbia.

Michel Tognini fait partie des dix Français qui sont allés dans l'espace. Avec sensibilité et humour, il vous racontera sa vie de spationaute, l'intensité de l'entraînement physique et psychologique, l'adrénaline du compte à rebours sur le pas de tir, la gestion du sommeil et du stress quand le moindre incident peut se transformer en tragédie. 

 

Et les spationautes qui partiront demain sur Mars, comment sont-ils choisis et à quoi doivent-ils être préparés ? Michel Tognini nous en dévoilera les coulisses.   

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Qu’est-ce que le vide ? A priori, c’est une question assez simple. Le vide c’est quand il n’y a rien. Ou au moins pas de matière. Mais peut-être de l’énergie, ou de la lumière. Voilà, c’est pas si simple que ça.

 

Depuis les origines antiques et ce dont la nature à horreur, jusqu’au vide quantique, et ses paires de particules antiparticules qui existent un peu mais pas tout à fait, Etienne Klein, après avoir longtemps phosphoré sur le temps, s’attaque à « ce qui est sans être tout à fait » et s’en prend au vide, par le biais de l’histoire des sciences, de la philosophie, mais surtout, et peut-être avant tout du langage.